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COMMUNIQUE DE PRESSE DU PS 01 : L’éducation comme priorité : un mirage !

Florence BLATRIX
Première Secrétaire fédérale du Parti Socialiste de l’Ain
Valérie HERAULT
Secrétaire fédérale à la culture et à l’éducation

Bourg-en-Bresse, le 18 septembre 2018

 

 

L’éducation comme priorité : un mirage !

La fédération du Parti socialiste de l’Ain conteste la suppression de 1 800 postes dans l’Education Nationale en 2019. Alors que le Président de la République a fait de la réduction des inégalités scolaires une priorité, il retire des moyens humains à l’Education Nationale et remet en question le droit à la réussite des élèves.

Après les belles promesses sur le renforcement de l’école, le ministre s’attaque aux effectifs du secondaire (collège et lycée) et martèle à tout va qu’il n’y aura aucun élève en plus par classe.

Comment alors, Jean-Michel Blanquer, peut-il supprimer des postes quand les classes de nos enfants sont déjà à 35 élèves en seconde et que les collèges accueilleront 32 000 élèves supplémentaires ? Rappelons-nous, que François Hollande avait fait de l’Education Nationale, sa priorité, en embauchant 60 000 postes pour redresser nos écoles.

Compenser les suppressions de postes et la stagnation des revenus des enseignants par le recours aux heures supplémentaire est un leurre : c’est le retour du « travailler plus pour gagner plus » cher à Nicolas Sarkozy. C’est aussi un accroissement de la charge de travail des enseignants qui conduira à la dégradation de l’acte pédagogique et des conditions de réussite des élèves.

Parallèlement la réforme du lycée prévoit la mutualisation des enseignements qui amènera à des classes plus chargées et à une offre de formation réduite dans certains lycées. Où est passée l’égalité républicaine à l’école ?

Plus rien ne nous étonne de la part de celui qui, sous Nicolas Sarkozy, a supprimé 80 000 postes dans l’Education Nationale.

COMMUNIQUE DE PRESSE DU PS01 : Glyphosate, promesse non tenue

Florence BLATRIX
Première Secrétaire fédérale du Parti Socialiste de l’Ain

Marc-Antoine PASSOT

Secrétaire fédéral à l’agriculture


La fédération du Parti socialiste de l’Ain s’oppose au renoncement du gouvernement face au glyphosate.

En effet,  les amendements de la commission du développement durable qui posaient un terme au glyphosate en 2021, dans le cadre de la loi Agriculture et Alimentation, ont été rejetés dans la nuit du lundi 28 mai au mardi 29 mai.

C’était pourtant une promesse d’Emmanuel Macron qui s’était engagé à interdire d’ici trois ans le glyphosate, herbicide classé potentiellement cancérigène par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Les députés d’En Marche ont donc préféré céder aux sirènes des lobbys agroalimentaires et se réfugier derrière l’argument « d’abord trouver une solution pour les agriculteurs » alors qu’il aurait été préférable et raisonnable d’inscrire cette interdiction dans la loi. Ce revirement démontre que cette loi n’a ni cap, ni ambition et nie l’objectif de développement agro-écologique.

Aussi devant les risques sanitaires et environnementaux provoqués par le Glyphosate, nous ne félicitons pas nos députés de l’Ain, tous absents lors du vote.

Face aux fausses promesses, nous demandons au Ministre Nicolas Hulot de fixer les conditions nécessaires et suffisantes à une sortie de l’utilisation du glyphosate pour 2021, comme le Président s’y était engagé, et à protéger nos citoyen-ne-s des lobbys.

COMMUNIQUE DE PRESSE PS01 : « Asile et Immigration » : un projet de loi indigne et des propos honteux de la Ministre des Affaires Européennes

« Asile et Immigration » : un projet de loi indigne et des propos honteux de la Ministre des Affaires Européennes

La Fédération du Parti socialiste de l’Ain affirme son opposition au projet de loi Asile et immigration adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Un texte qui va à l’encontre de nos valeurs humanistes et des valeurs universelles de la France. C’est une rupture de notre tradition républicaine d’accueil.

Il y a un an nous avions appelé à faire barrage au FN en invitant à voter pour Emmanuel Macron. Aujourd’hui, l’alignement politique entre les députés LREM, une partie des LR et les députés du FN, sur l’article 5, doit nous interpeller.

Les mesures contenues dans ce texte fragilisent l’accès à l’asile en réduisant les délais dont disposent les demandeurs ; en doublant la durée de rétention dans les centres administratifs qui passe de 45 â 90 jours alors qu’aujourd’hui, dans la réalité elle est de moins de 15 jours ; en permettant la rétention d’enfants ; en réduisant le délai de recours auprès de la Cour
nationale du droit d’asile qui, de plus, ne sera plus suspensif facilitant ainsi l’expulsion.

Lors d’une intervention au Sénat, la Ministre des Affaires Européennes a parlé de “shopping de l’asile” pour évoquer la situation des Sud Soudanais. C’est une honte pour ce gouvernement, pour la France ; c’est une faute politique grave pour la Ministre.

Dans ce contexte, la Fédération du Parti socialiste continuera à défendre les valeurs d’humanisme et de justice sociale. Elle appelle à la consolidation de la politique d’asile à l’échelle européenne et demande la révision du règlement de Dublin et des accords du Touquet.

Communiqué de presse – La Fédération du Parti socialiste de l’Ain solidaire des mouvements de contestation des femmes iraniennes contre le port du voile obligatoire

Florence BLATRIX
Première Secrétaire fédérale du Parti Socialiste de l’Ain
Christine Gonnu
Secrétaire fédérale aux droits des femmes

 

Bourg-en-Bresse, le 16 février 2018

 

La Fédération du Parti socialiste de l’Ain solidaire des mouvements de contestation des femmes iraniennes contre le port du voile obligatoire

La Fédération du Parti socialiste de l’Ain tient à apporter son soutien au combat des femmes iraniennes contre le port du voile obligatoire qui dans le cadre de la campagne des « mercredis blancs » revêtent un voile blanc ou l’agitent au bout d’une perche dans l’espace public.

Nous assurons de notre solidarité les femmes iraniennes, qui par ce geste symbolique très fort, ont été incarcérées pour non-conformité ou non-respect du hijab obligatoire et demandons leur libération.

Les femmes représentent la moitié de la population, les lois doivent changer, les droits des femmes doivent évoluer. Le voile ne peut pas être imposé par la contrainte où que ce soit.

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