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COMMUNIQUE DE PRESSE : REFORME DES RETRAITES ET AGRICULTEURS

Florence BLATRIX
Première Secrétaire fédérale du Parti Socialiste de l’Ain
Marc-Antoine PASSOT
Secrétaire fédéral à l’agriculture

 

Non, Monsieur le Député Stéphane Trompille, la réforme des retraites ne permettra pas à tous les actifs agriculteurs de bénéficier d’une retraite à 1 000 €.

A l’occasion d’une publication sur facebook datant du 22 février, le Député Stéphane Trompille affirmait que la réforme des retraites permettra à tous les actifs agriculteurs de bénéficier d’une retraite à 1 000 €.

Or, pour bénéficier d’une retraite à 1 000 €, un agriculteur doit remplir une condition très difficile à atteindre pour la majorité des agriculteurs, à savoir, verser des cotisations sociales sur la base d’un SMIC pendant toute sa carrière.

La réalité agricole est à des années lumières de cette  réforme. Plus de la moitié des agriculteurs ne cotisent pas à hauteur du Smic car les revenus des agriculteurs fluctuent d’un mois à l’autre et sont très variables d’une année à l’autre. Le salaire moyen d’un agriculteur est de 1 390 € par mois. Un tiers d’entre eux ont des revenus inférieurs à 350 € et 20% ont déclaré un revenu nul voire en déficit. Les revenus dans certaines filières notamment les éleveurs sont catastrophiques.

Par conséquent, plus de la moitié des agriculteurs ne verront pas le début d’un commencement d’une retraite à 1 000 €. La réforme ne changera rien à la situation actuelle des agriculteurs retraités dont la moyenne des pensions est de 930 € pour les hommes et 670 € pour les femmes.

Les députés LREM se sont opposés à la proposition de loi soutenue par tous les partis d’oppositions, droite et gauche confondues, qui visait à revaloriser les pensions à hauteur de 85% du SMIC. Une proposition qui aurait pu, il y a deux ans, relever le niveau des pensions épouvantables des agriculteurs les plus en difficultés.

Rappelons que les seules mesures prises pour augmenter les niveaux de pension des agriculteurs l’ont été sous le Gouvernement de Lionel Jospin en 2000 et sous la Présidence de François Hollande en 2013.

Nous le redisons, il est parfaitement faux de prétendre que cette réforme permettra à tous les agriculteurs d’avoir une retraite à 1 000 €.

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU PS 01 – IL FAUT REDESCENDRE SUR TERRE, MADAME LA DEPUTEE

IL FAUT REDESCENDRE SUR TERRE, MADAME LA DEPUTEE

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La fédération du Parti socialiste de l’Ain exprime sa stupéfaction suite aux propos de la députée aindinoise LREM Olga Givernet qui lors de son passage sur la chaîne de télévision Cnews, le 20 novembre, a déclaré : « Le premier ministre a dit que nous avions un programme. Le pouvoir d’achat, c’est pas le thème sur lequel nous avions souhaité avoir un impact » et d’ajouter que le pouvoir d’achat était “dogmatique” et “inventé par Nicolas Sarkozy en 2007”.

Rappelons-lui que le gouvernement, qu’elle représente, sur son site internet définit le pouvoir d’achat comme la quantité de biens et de services qu’un revenu permet d’acheter.  Le pouvoir d’achat dépend alors du niveau du revenu et du niveau des prix. L’évolution du pouvoir d’achat correspond donc à la différence entre l’évolution des revenus des ménages et l’évolution des prix. »

Rappelons-lui aussi la promesse de campagne d’Emmanuel Macron , “le pouvoir d’achat de tous les travailleurs va augmenter” : force est de constater que ce n’est pas une priorité et que c’est l’inverse qui se produit.

Ce n’est pas donc pas le pouvoir d’achat qui est dogmatique mais bien l’intervention de la députée.

Le Parti Socialiste dénonce depuis de longs mois l’atteinte sans précédent au pouvoir d’achat des français ; la députée de la 3ème circonscription de l’Ain nous le confirme. Le Président sacrifie le pouvoir d’achat des français avec la hausse de la CSG pour 8 millions de retraités, la hausse du forfait hospitalier, le gel des retraites, la baisse des APL, la désindexation des prestations sociales. Alors que la grande majorité de nos concitoyens subissent une baisse du pouvoir d’achat inédite, les 1% les plus riches bénéficieront, chaque année pendant le quinquennat, de 4,5 milliards d’euros de baisse d’impôts.

Ce qu’il prend d’une main, le gouvernement le reprend de l’autre. D’un côté, il y a la baisse de la taxe d’habitation pour certains ménages et de l’autre il y a des hausses de taxes.

D’un côté, il y a le dispositif dit “zéro reste à charge” pour l’optique et l’audition et de l’autre il y aura une hausse mécanique des tarifs des mutuelles (jusqu’à près de 10% pour les retraités).

Le Parti Socialiste entend la colère d‘un nombre croissant de Français face à cette situation et au mépris dont fait preuve le pouvoir à leur égard. Parce que la cohésion de notre pays nécessite davantage de justice sociale, le Parti Socialiste demande la tenue d’Etats généraux du financement de la transition écologique solidaire et du pouvoir d’achat associant les syndicats et organisations patronales, les associations et ONG environnementales.

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU PS 01 : L’éducation comme priorité : un mirage !

Florence BLATRIX
Première Secrétaire fédérale du Parti Socialiste de l’Ain
Valérie HERAULT
Secrétaire fédérale à la culture et à l’éducation

Bourg-en-Bresse, le 18 septembre 2018

 

 

L’éducation comme priorité : un mirage !

La fédération du Parti socialiste de l’Ain conteste la suppression de 1 800 postes dans l’Education Nationale en 2019. Alors que le Président de la République a fait de la réduction des inégalités scolaires une priorité, il retire des moyens humains à l’Education Nationale et remet en question le droit à la réussite des élèves.

Après les belles promesses sur le renforcement de l’école, le ministre s’attaque aux effectifs du secondaire (collège et lycée) et martèle à tout va qu’il n’y aura aucun élève en plus par classe.

Comment alors, Jean-Michel Blanquer, peut-il supprimer des postes quand les classes de nos enfants sont déjà à 35 élèves en seconde et que les collèges accueilleront 32 000 élèves supplémentaires ? Rappelons-nous, que François Hollande avait fait de l’Education Nationale, sa priorité, en embauchant 60 000 postes pour redresser nos écoles.

Compenser les suppressions de postes et la stagnation des revenus des enseignants par le recours aux heures supplémentaire est un leurre : c’est le retour du « travailler plus pour gagner plus » cher à Nicolas Sarkozy. C’est aussi un accroissement de la charge de travail des enseignants qui conduira à la dégradation de l’acte pédagogique et des conditions de réussite des élèves.

Parallèlement la réforme du lycée prévoit la mutualisation des enseignements qui amènera à des classes plus chargées et à une offre de formation réduite dans certains lycées. Où est passée l’égalité républicaine à l’école ?

Plus rien ne nous étonne de la part de celui qui, sous Nicolas Sarkozy, a supprimé 80 000 postes dans l’Education Nationale.

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU PS01 : Glyphosate, promesse non tenue

Florence BLATRIX
Première Secrétaire fédérale du Parti Socialiste de l’Ain

Marc-Antoine PASSOT

Secrétaire fédéral à l’agriculture


La fédération du Parti socialiste de l’Ain s’oppose au renoncement du gouvernement face au glyphosate.

En effet,  les amendements de la commission du développement durable qui posaient un terme au glyphosate en 2021, dans le cadre de la loi Agriculture et Alimentation, ont été rejetés dans la nuit du lundi 28 mai au mardi 29 mai.

C’était pourtant une promesse d’Emmanuel Macron qui s’était engagé à interdire d’ici trois ans le glyphosate, herbicide classé potentiellement cancérigène par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Les députés d’En Marche ont donc préféré céder aux sirènes des lobbys agroalimentaires et se réfugier derrière l’argument « d’abord trouver une solution pour les agriculteurs » alors qu’il aurait été préférable et raisonnable d’inscrire cette interdiction dans la loi. Ce revirement démontre que cette loi n’a ni cap, ni ambition et nie l’objectif de développement agro-écologique.

Aussi devant les risques sanitaires et environnementaux provoqués par le Glyphosate, nous ne félicitons pas nos députés de l’Ain, tous absents lors du vote.

Face aux fausses promesses, nous demandons au Ministre Nicolas Hulot de fixer les conditions nécessaires et suffisantes à une sortie de l’utilisation du glyphosate pour 2021, comme le Président s’y était engagé, et à protéger nos citoyen-ne-s des lobbys.

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