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L’intervention de Boris Vallaud suite au Discours de Politique Générale du Premier Ministre le 12 Juin 2019

Le Premier ministre a prononcé son second discours de politique générale qui, sur le fond, maintient un cap à droite.

Certains dans la majorité auraient souhaité que ce discours permette d’élargir la majorité gouvernementale, en engrangeant des votes de soutien supplémentaires.

  • Leurs espoirs ont été déçus sur leur gauche puisque tous les groupes de gauche ont voté “contre”.
En revanche à droite, quelques signes d’ouverture ont pu être observés puisque 22 députés Les Républicains se sont abstenus.

Au final, les votes sont les suivants :

  • 163 votes contre, soit 96 de plus qu’en 2017
  • 363 votes pour, soit 7 de moins qu’en 2017
Pour le groupe des députés socialistes et apparentés à l’Assemblée Nationale, c’est Boris Vallaud, député des Landes, qui a répondu au Premier ministre.

☀️🌊🎤 Université d’été à La Rochelle ! 23 au 25 Août | Inscriptions, hébergements, transports

Cette année, les socialistes renouent avec leur université d’été, du vendredi 23 au samedi 25 août à La Rochelle !

 

 

Entre débats d’idées, regards croisés, forums participatifs et formations concrètes, ce nouveau volet s’articulera autour de formats pluriels et complémentaires, propres à satisfaire les attentes de chacun.e.

Ce grand rendez-vous convivial visera tout particulièrement à préparer les prochaines élections municipales. En ce sens il accordera une place majeure aux enjeux de cette campagne, ainsi qu’aux innovations déjà déployées sur nos territoires.

Il s’agira également de débattre de nos combats communs avec les acteurs de la gauche et de l’écologie, pour la construction d’une société plus juste. Dans un contexte de mutations importantes, compte tenu des évolutions auxquelles le monde, et à l’échelle nationale notre parti doivent aujourd’hui faire face, cette édition des Universités d’été se fera le terreau d’une vision politique résolument sociale, démocratique, davantage respectueuse de la biodiversité, en phase avec les enjeux actuels.

COMMENT S’INSCRIRE ?

> Etape 1 : Prendre votre billet d’entrée uniquement auprès du siège national via ce lien : http://evenements.parti-socialiste.fr/ue-2019

> Etape 2 :  Organiser son hébergement

🛏La plateforme pour réserver votre hébergement : http://reservation.larochelle-evenements.fr/event/registration?eventid=159&langue=FR

 

NON A LA PRIVATISATION DES AÉROPORTS DE PARIS



 

Référendum contre la privatisation des Aéroports de Paris : la collecte des signatures est lancée : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/


Vous êtes nombreux à nous alerter sur vos difficultés pour signer, vous pouvez demander à recevoir la notice de signature : https://www.referendum-citoyen.net/




Pourquoi faut-il empêcher la privatisation d’ADP ?

La privatisation d’ADP est une aberration économique :

  • Le chiffre d’affaires et les bénéfices d’ADP sont en constante augmentation depuis 10 ans ;
  • En 2019, l’Etat va percevoir 185 millions d’euros de dividendes grâce à ADP !
  • ADP, c’est 571 000 emplois directs ou indirects et 1,4% du PIB national .

Ne privatisons pas un joyau économique, un pourvoyeur d’emplois !

La privatisation d’ADP est une erreur stratégique :

  • ADP, c’est plus de 100 millions de passagers chaque année, ce qui en fait une véritable frontière extérieure ;
  • ADP, c’est un aménageur, le propriétaire d’un domaine foncier de près de 7 000 hectares soit 1,5 fois la ville de Bordeaux ou 10 000 terrains de football ;
  • Dans une pure logique de profit, les petites lignes aériennes, qui font le maillage de notre territoire, risquent d’être fermées ;

Ne privatisons pas une frontière extérieure, un aménageur de territoire !


Pourquoi un referendum sur ce sujet ?

C’est un impératif démocratique :

Pendant plusieurs mois, les gilets jaunes ont exprimé leur colère suite à la privatisation des autoroutes : nous ne pouvons pas sortir du grand débat et leur proposer de privatiser Aéroports de Paris ! Pendant plusieurs mois, les Français ont exprimé leur souhait d’être plus directement associés aux décisions politiques : associons les à ce choix stratégique !

C’est une démarche inédite !

Jamais cette procédure prévue à l’article 11 de notre Constitution n’avait été enclenchée auparavant ! Nous devions dans un premier temps rassembler plus de 185 parlementaires, ce que nous avons fait ! Les critères du référendum d’initiative partagée sont en effet contraignants, c’est pour ça que nous avions fait des propositions lors de la discussion sur la réforme constitutionnelle !

Sur quoi porte exactement ce referendum ?

Concrètement, ce referendum propose de reconnaître que l’aménagement, l’exploitation et le développement de ces aéroports relèvent d’unservice public national. Or, il est impossible de privatiser un service public national car, comme le précise le préambule de la constitution de 1946, il est la propriété de la collectivité.


Quelle est la prochaine étape ?

D’abord le Conseil constitutionnel doit vérifier, dans un délai d’un mois maximum, si la proposition de loi référendaire est recevable. Le referendum doit porter sur un des thèmes prévus par l’article 11 de la constitution. Ici, il s’agit de la “politique économique” et des “services publics qui y concourent” ; Le referendum ne doit pas porter sur une disposition votée il y a moins d’un an. Ici, la loi PACTE qui prévoit la privatisation d’ADP n’a pas encore été promulguée. Ensuite, il faudra réunir la signature de 10% du corps électoral (soit 4,7 millions de Français) via notamment un site internet mis en ligne par le ministère de l’intérieur : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/

Halte à la fermeture des guichets SNCF – Refusons le recul des services publics

Communiqué de Jean-François Debat, Président du  Groupe Socialiste & Démocrate RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES 

 

Un recul sans précédent du service public ferroviaire est en train de s’opérer dans le plus grand silence. La SNCF a pour objectif de supprimer la totalité des postes d’agents derrière un guichet TER d’ici 2020. Sur la seule région Auvergne-Rhône-Alpes, ce ne sont pas moins de 22 guichets qui ont d’ores et déjà disparu, et 12 dont la suppression est programmée avant 2020, laissant de nombreuses gares sans personnel pour accueillir et renseigner les usagers. D’ici le 1er juin prochain, ce sont par exemple les gares de Moirans, Rives, Goncelin, Brignoud dans l’Isère et de Saint-Vallier et Saint-Rambert dans la Drôme qui sont menacées de fermeture. Conséquence de cette politique, de nombreuses gares n’ont plus aucun guichet physique. Et demain, si rien n’est fait, c’est l’ensemble de nos gares du réseau TER qui risquent de baisser le rideau. Les reculs des services publics, ce sont toujours les mêmes qui les subissent. Les territoires les plus ruraux, les plus enclavés et les populations qui font vivre les territoires loin des Métropoles. Ils sont à chaque fois les laissés-pour-compte de la République.  Le Gouvernement, actionnaire unique de la SNCF, est le seul responsable de cette casse méthodique du service public en organisant la disparition des gares, ces lieux de vie indispensables aux mobilités et à l’aménagement du territoire.

Des emplois en danger

Derrière ces guichets que la SNCF ferme, ce sont autant d’emplois qui sont sacrifiés au nom de la recherche de profits. Avant 2020, plus de 900 postes vont ainsi être supprimés. Du côté des rescapés, on dénonce la détérioration des conditions de travail par la multiplication et la diversification des missions demandées et des cadences intenables, occasionnant le délitement du service public.

Un premier pas avant des fermetures complètes de lignes ?

A ne pas s’y tromper, cette politique n’a pour effet que de fragiliser des lignes déjà en sursis. Les suppressions de guichets ne sont qu’une première étape avant les fermetures de gares, puis de lignes complètes. De nombreuses gares sont ainsi vidées, sans accueil ni même d’espace d’attente. La conséquence, c’est la perte d’usagers et de fréquentation du réseau TER. Alors, la SNCF pourra opportunément justifier un manque de rentabilité et par voie de conséquence la suppression de lignes. La SNCF est en train d’organiser elle-même la dégradation du service public ferroviaire en vue de justifier toujours plus de recul de l’offre de trains dans nos territoires. Cette logique libérale conduit la SNCF à favoriser toujours plus les lignes les plus rentables et le TGV loin des mobilités du quotidien pourtant indispensables pour faire reculer les modes de transports polluants comme la voiture individuelle et réduire ainsi l’impact sur le réchauffement climatique. Face à cette situation, nous devons refuser ce recul inacceptable des services publics et la suppression massive des guichets SNCF à l’échelle, non seulement de la région Auvergne-Rhône-Alpes, mais de tout le pays. Les régions, autorités organisatrices des transports, doivent faire preuve d’autorité dans leur relation avec la SNCF et imposer des relations contractuelles bien plus fermes sur le sujet des services en gares.

Usagers des trains du quotidien, citoyens, élus, signez la pétition pour refuser le plan massif de la SNCF de suppression des guichets dans nos gares et nos territoires !

 

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