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Elections régionales et départementales

Le groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain approuve le report en juin mais déplore que le gouvernement rejette toutes ses propositions permettant de tenir le scrutin dans de bonnes conditions
Les sénatrices et sénateurs du groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain ont validé le report du mois de mars au mois de juin des élections régionales et départementales et des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique.
Dès l’automne dernier, à l’occasion des consultations menées par Jean-Louis DEBRE, notre groupe avait fait savoir son accord concernant un report en juin des scrutins régionaux et départementaux initialement programmés en mars. Ce report est à la fois nécessaire, du fait de la situation sanitaire, et limité dans le temps car de trois mois seulement.
Les sénatrices et sénateurs du groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain déplorent néanmoins qu’une fois de plus, le gouvernement n’ait prévu aucune adaptation de nos règles électorales, qu’il s’agisse de la campagne électorale ou des opérations de vote, pour permettre que ces élections se tiennent dans de bonnes conditions. Pire, il a pratiquement refusé toutes les propositions du groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain : organisation du scrutin sur trois jours dans les communes de 5.000 habitants et plus, vote par correspondance et expérimentation de celui-ci.
Alors que nos voisins européens (Allemagne, Portugal, Pays-Bas, etc.) et au-delà (Etats-Unis, Israël) parviennent, en dépit de la pandémie, à organiser leurs élections moyennant des adaptations de leur législation électorale, le gouvernement français reste les bras ballants.
Depuis les élections municipales, le gouvernement va de report en report arguant à chaque épisode qu’il est trop tard pour s’adapter. « Le report n’est pas une solution en soi. Ce n’est qu’une solution de facilité. Sommes-nous le seul pays au monde à ne pas savoir adapter notre droit électoral ? La démocratie est un bien essentiel et il faut savoir maintenir son bon fonctionnement » a souligné Éric KERROUCHE chef de file socialiste pour le texte.
Il est dès lors légitime de se demander s’il souhaite vraiment que les élections se tiennent, s’il admet encore que le débat démocratique puisse vivre.
Les Français, dans chaque aspect de leur vie quotidienne, professionnelle, sociale, ont su s’adapter. Il est regrettable que le gouvernement ne fasse pas preuve de la même agilité. Il en va pourtant de la possibilité pour les Français de faire valoir leur choix démocratique, au niveau local, et demain au niveau national.

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Les vœux d’Olivier Faure à la Presse

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Discours d’Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste | Conseil national du mardi 24 novembre 2020

Chers camarades,

Si vous saviez comme j’aspire à vous retrouver dans une même salle,à partager les mêmes débats, les mêmes émotions. Une fois encore, nous tenons notre Conseil national à distance les uns des autres. C’est ainsi… Avançons!

Nous n’avons pas de temps à perdre.

Ces prochains mois revêtent une importance stratégique. Si la commission Debré n’a pas servi de diversion, nous aurons à préparer la campagne des élections régionales et départementales en juin. Cette échéance sera la dernière avant les élections présidentielles. Elle doit confirmer les succès des municipales.

Ces mois doivent aussi être ceux de la préparation de l’élection présidentielle et des législatives qui suivront.

La feuille de route que je m’apprête à dérouler devant vous a cette seule vocation: être prêts.

Ce qui se jouera en 2022 va bien au-delà de notre volonté commune de mettre fin à la présidence actuelle, libérale par conviction, sociale sous seule la contrainte de la crise sanitaire.

Notre pays a besoin de retrouver une boussole qui n’indique pas en permanence, et en même temps, le Nord et le Sud. Notre pays a besoin de retrouver des repères.

En quelques décennies,tout ce qui structurait le pays a vacillé. Jamais l’Histoire n’avait connu une telle accélération. Tout a changé à un rythme inédit.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, laFrance est encore un empire colonial, la religion catholique matrice les vies d’une majorité d’habitants de l’Hexagone, les épouses viennent d’obtenir le droit de vote mais elles n’ont accès à l’ouverture d’un compte bancaire qu’avec l’autorisation de leur mari, l’IVG se pratique clandestinement, la guerre froide domine les rapports internationaux, les Français regardent la télé en noir et blanc sur trois chaînes, la presse écrite n’est concurrencée que par les dîners de famille, le téléphone est encore filaire, la France connaît une croissance continue que rien ne semble freiner, pas même les ressources planétaires… Lire la suite

 

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Sénat : Premières impressions

C’est un grand honneur, mais aussi très impressionnant, d’être choisie par ses concitoyens pour les représenter au Parlement, l’instance dans un système démocratique de l’exercice du pouvoir législatif et de contrôle des autorités exécutives.
Les premiers pas sont nécessairement un peu tâtonnants. Il faut se familiariser avec les dédales du Palais du Luxembourg, avec cette architecture monumentale, certes riche d’histoire mais aussi un peu pesante, avec ses ors et ses pompes. L’organisation matérielle des premiers jours prend non seulement beaucoup de temps, mais génère aussi un peu de stress, au seuil d’une vie nouvelle, entre Paris et le département de l’Ain.

Au-delà, il y a l’adaptation aux us et coutumes d’une institution qui a vu passer des générations de sénateurs (beaucoup moins de sénatrices !), à ses procédures bien huilées, au départ un peu obscures et complexes mais qui ensuite s’éclairent jusqu’à sembler simples, la prise de contacts avec celles et ceux qui au quotidien font fonctionner cette administration, etc…
Le vrai bonheur cependant, c’est de se sentir utile, au cœur du système institutionnel et de l’actualité. Au sein de notre groupe, nous nous sommes répartis au sein des délégations et commissions. Je suis désormais membre de la Commission des Affaires économiques et de la Délégation sénatoriale aux entreprises ; j’intégrerai bientôt la Commission des Affaires Européennes. L’actualité la plus chaude m’a conduite presqu’immédiatement dans un Comité de suivi de l’OPA, en cours mais controversée, du groupe Véolia sur Suez. Je m’y investis beaucoup via de nombreuses auditions.

Nous sommes aussi en plein débat budgétaire, l’occasion d’éplucher les documents qui vont guider l’action de l’Etat dans les différents domaines pendant toute l’année prochaine. Je suis plus particulièrement en charge des participations financières de l’Etat, ce qui est en pleine résonance avec le dossier Véolia/Suez, et plus globalement sur l’ensemble des questions économiques.

Dans le cadre du débat budgétaire, j’ai proposé un amendement demandant un rapport sur l’indemnité de résidence des fonctionnaires qui présente une double caractéristique : celle d’être très insuffisante au regard des loyers dans les zones tendues et celle d’être injuste puisque les fonctionnaires du Pays de Gex en sont exclus.

Dans le cadre du PLFSS, j’ai également soutenu un amendement qui proposait une régulation des installations des médecins afin de lutter contre les déserts médicaux. Je poursuivrai ce combat afin que des solutions pérennes soient trouvés pour les départements les plus touchés dont nous faisons partie.

Parallèlement, la sénatrice que je suis récemment devenue n’oublie pas qu’elle est l’élue de son département. Je veille à être présente dans le département, auprès de tous ses élus, à travers ma permanence ouverte du lundi au vendredi, mais aussi en étant présente moi-même pour toutes et tous, généralement du vendredi au lundi inclus.

Florence Blatrix Contat

Sénatrice PS de l’Ain

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